J'écoute cette chanson des fatals picards qui m'apaise. Tout est allez si vite.
Je me souviens quand j'ai ouvert scolastance et que j'ai vu que j'étais dans la classe de flo. Je me rapelle de toutes nos bengas.De mon sourire quand je voyais chon chercher fanny au lycée.De rencontres merveilleuses. De Jû. D'un garçon un soir. Des soirées au chêne.De l'autriche.De margaux en tout schouss sur la rouge.De sa chute. De l'odeur de clope mentholée sur mon écharpe qui était devenue la sienne. De cette aprem sur les tapis de gym avec les geuwls. D'anouk que j'ai du serrer très fort dans mes bras.De marion qui est toujours là, et le sera toujours. J'ai pas envie de lui dire je t'aime. C'est bien plus fort. de Santander. J'ai envie de dire aux gens de réaliser leurs rêves.Rien ne sert d'attendre.Et puis Cannes est arrivé. Comme c'était bon. L'arrivée dans le duplex. La plage,le jour et la nuit, ce rocher qu'ut n'osais pas sauter. Ces magnifiques marches rouges.La soirée Biskit. Des rencontres magnifiques.Le baume au coeur, ça y est je l'ai. Notre chez-nous me manque. Cette paillasse qui nous rendait les pieds noirs me manque. L'odeur de la mer me manque. Roland me manque. Le reveil de flo qui sonne pas me manque. Le jus d'orange à 50% me manque. Et même les cendrillés me manquent. Bientôt la fin de l'année. Une année magique.Lô sera toujours là.Heureusement.Des bouilles vont me manquer terriblement. Des bouilles connues et même inconnues mais si familières dans ce grand tableau de famille qu'on appel lycée Lambert. *
Festival de cannes 2007. La plus belle semaine de ma vie